Plumes

PLUMES

Le concours est ouvert dans les trois genres suivants : poésie, nouvelle, étude thématique approfondie; chacun doté d’une Plume d’Or et d’une Plume d’Argent.

Destiné à encourager le travail d’écriture de préférence collectif sur un thème choisi (par le Comité scientifique de l’UFUTA ou par le responsable du groupe d’écriture de l’UTA suivant les dispositions du règlement annuel), ce concours a pour finalité la production de documents de qualité, écrits en langue française ou régionale (pas étrangère).

L’écriture dans une langue régionale reconnue par le Ministère de l’Éducation Nationale (à savoir : le basque, le breton, le catalan, le corse, les langues mélanésiennes, la langue d’oc, le tahitien, le créole, le gallo, les langues régionales d’Alsace, les langues régionales des pays mosellans) doit être accompagnée, en parallèle, de la traduction en langue française. C’est, évidemment, sur cette traduction que statuera le jury. Le nombre de pages fixé par le règlement de concours est, dans ce cas, augmenté en tant que de besoin.

Encourager un “travail d’écriture collectif” peut sembler curieux ! En effet, quoi de plus personnel, tant dans l’esprit que par le style, que l’écriture d’un poème ou d’une nouvelle ?

En réalité, ce “collectif” ne vise pas l’écriture mais le travail autour d’un thème arrêté par le Comité scientifique de l’UFUTA ou laissé “libre”, c’est à dire fixé, dans chaque UTA, par le responsable du groupe d’écriture participant. Un recueil de poésie ou de nouvelles est donc composé des œuvres de X participants qui ont travaillé sur le même sujet.

Il est bien évident que l’ouvrage d’un candidat “individuel” (toujours présenté par l’UTA dont il relève et non de son propre chef), peut comporter des œuvres portant sur des thèmes variés.

Les définitions de la poésie (vers ou prose) et de la nouvelle, qui sont des genres littéraires “homologués”, peuvent se trouver aisément ; pour le concours des “Plumes d’Or et d’Argent”, il convient de considérer que :

Le poème, à ne pas un confondre avec le chant poétique, se caractérise par sa construction resserrée ; il est un tout dont les parties sont inséparables (selon Max Jacob, dans la préface de 1916 du Cornet à dés, “Le poème est un objet construit et non la devanture d’un bijoutier”). Dans cet esprit, il ne pourra excéder une page… tout en comptant au moins quatorze vers ou lignes ;

La nouvelle est un récit court, centré en général autour d’un seul événement dont il étudie les répercussions psychologiques ; personnages peu nombreux, qui, à la différence du conte, ne sont pas des symboles ou des êtres irréels, mais possèdent une réalité psychologique qui peut n’être étudiée que sous un aspect fragmentaire ;

L’étude thématique approfondie, propre à l’UFUTA, répond à l’introduction de ce texte : certaines œuvres présentent un grand intérêt, mais elles ne peuvent, pour diverses raisons, entrer dans LA Recherche (même lorsqu’elles sont le fruit de beaucoup de recherches). Elles aboutissent à des récits souvent attachants, instructifs et agréables à lire : il serait bien dommage de s’en priver et de ne pas récompenser les meilleurs (ou, du moins, jugés tels par le jury…).

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